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Chapitre 2: Modèles GARCH univariés
Christian Francq et Jean-Michel Zakoïan
Mots clés: ARCH,
ARCH infini, autocorrélation, autocovariance des carrés d'un GARCH, coefficient de Lyapounov,
ergodicité,
GARCH(p,q), GARCH fort ou semi-fort, IGARCH, kurtosis,
modèle ARMA pour le carré d'un GARCH, moments, persistance des chocs, prévision des carrés,
Riskmetrics, stationnarité stricte et au second
ordre, volatilité, volatility clustering.
Présentation:
Les modèles ARCH (autorégressifs conditionnellement
hétéroscédastiques) ont été introduits par Engle (1982) et leur
extension GARCH (ARCH généralisés) est due à Bollerslev (1986).
Leur caractérisation repose essentiellement sur le concept de
variance conditionnelle au passé. Dans ces modèles, celle-ci s'écrit comme
une fonction affine des valeurs passées du carré de la série.
Cette spécification particulière se révèle très fructueuse car
elle permet une étude complète des propriétés des solutions tout
en étant assez générale. Les modèles GARCH sont en effet
susceptibles de capter les propriétés caractéristiques de
certaines séries vues dans le chapitre précédent. La structure
``linéaire'' de ces processus est mise en évidence à travers
plusieurs représentations que nous allons détailler.
Programme R
utilisé pour tracer les régions de stationnarité des figures 8 et 10 , code Mathematica
pour les corrélogrammes de la figure 11, et
pour les corrélogrammes de la figure 12
programme fortran
pour calculer les autocorrélations et autocorrélations partielles (des carrés) d'un ARMA-GARCH (en F90 pour compilateur Absoft) +
version compilée +
a fichier de données du programme (exemple de la figure 12)